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L’économie des Emirats arabes unis reste l’une des plus diversifiées parmi les États du Conseil de coopération du Golfe. Cette diversité leur permet de devancer les autres pays de la région et d’échapper à la récession dans le contexte actuel, caractérisé par une baisse des prix de l’énergie (depuis 2014). Grâce au développement du tourisme dans la région, les Emirats arabes unis bénéficieront d’événements internationaux importants, tels que l’Expo 2020 de Dubaï et la Coupe du monde au Qatar en 2022. L’augmentation future des cours pétroliers, couplée à l’assouplissement de la consolidation budgétaire, est vouée à alimenter la croissance en 2018.

À Dubaï, les investissements liés à l’Expo 2020 – où plus de 25 millions de visiteurs issus de 180 pays différents sont attendus – jouent un rôle clé dans le développement du tourisme, de l’hôtellerie, de l’immobilier, de la construction, des transports et des infrastructures. Les données sur la confiance des entreprises aux Emirats arabes unis montrent que les conditions d’activités s’améliorent aussi dans les secteurs non liés aux hydrocarbures. Les activités de construction bénéficiant de l’appui du gouvernement devraient également contribuer aux investissements. Ils sont donc susceptibles de s’accroître progressivement dans les trimestres à venir.

La consommation privée restera probablement l’un des principaux moteurs de croissance en 2018, soutenue par la consommation des ménages et la progression du tourisme mondial. L’instauration d’une taxe sur la valeur ajoutée en 2018 aura sans doute une faible incidence sur la croissance. Toutefois, celle-ci a peu de chance de retrouver ses niveaux antérieurs à 2014 compte tenu de la faiblesse des cours pétroliers. Les baisses de production convenues par l’OPEP et les autres pays pénalisent les Emirats arabes unis. L’économie d’Abu Dhabi – dont près de la moitié du PIB provient du secteur des hydrocarbures – souffre particulièrement du plafonnement de la production. En septembre dernier, la production de pétrole des Emirats arabes unis a reculé de 2,5 % par rapport à 2016. Le ralentissement de l’activité dans le secteur des hydrocarbures affecte l’ensemble de l’économie, se reflétant à la fois dans la production, les dépenses publiques et le moral des investisseurs. Les perspectives sont plus favorables dans les autres secteurs : la remontée récente des cours pétroliers a suscité un regain de confiance chez les ménages et les entreprises, stimulant les investissements hors hydrocarbures.

Article réalisé d’après les informations de Coface

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