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Un secteur poids lourd de l’économie française

En nombre d’entreprises actives, le secteur Transports et logistique se place à la 8ème position des secteurs d’activités en France métropolitaine avec 2,2 % du total des entreprises françaises, tous secteurs confondus. Les acteurs économiques des Transports et logistique se concentrent sur la région Île-de-France (50 %), en Auvergne-Rhône-Alpes (9,2 %) et dans les Hauts-de-France (5,2 %). Le secteur reste dominé par le Transport terrestre qui regroupe 93,5 % des entreprises. Les autres activités – Entreposage et stockage, Transports par eaux, Transports aérien et spatial – se partagent les 6,5 % restants.

Transports et logistique est au 5ème rang des secteurs d’activités français en nombre de salariés, avec près 1 071 000 emplois, soit environ 5 % des effectifs salariés nationaux, tous secteurs confondus. Là encore les effectifs se concentrent dans le Transport terrestre (70 %), suivi de l’Entreposage et logistique (20 %) et ce, sur les mêmes régions que précédemment qui cumulent 60 % des effectifs.

Enfin, la grande majorité des acteurs présents demeure de petite taille ; 83 % sont ainsi des TPE.

Un fort dynamisme dans le Transport terrestre

Plus de 85 % des marchandises sont transportées aujourd’hui par la route dans un périmètre de moins de 150 kilomètres. Le Transport terrestre a le vent en poupe. De fait, entre 2017 et 2018, la population d’entreprises de Transports et logistique a augmenté de 9,4 %, tirée vers le haut par le Transport terrestre. Sur la période récente, cette activité est effectivement portée par l’ubérisation et la libéralisation du transport de voyageurs, ainsi que par la demande en services de livraison liée à internet (restauration, logistique du dernier kilomètre).

Une importante flotte de petits acteurs, souvent micro-entrepreneurs, est venue gonfler les créations d’entreprise. Ce dynamisme semble cependant s’essouffler dans un contexte économique désormais moins favorable (consommation, disparition de donneurs d’ordres dans la restauration), ainsi qu’un cadre juridique et réglementaire devenu plus contraignant pour les micro-entrepreneurs. Les autres activités du secteur, plus matures ou gourmandes en capitaux, ont au mieux une population d’entreprises stable (Entreposage et logistique, Transports par eaux) ou au pire en baisse comme pour les Transports aérien et spatial (- 3,2 %).

Une nette concentration du chiffre d’affaires

Le poids du chiffre d’affaires place Transports et logistique au 9ème rang des secteurs d’activités de l’économie française. La majorité du chiffre d’affaires du secteur est générée par le Transport terrestre (52 %), suivi par l’Entreposage et stockage (25 %), les Transports aérien et spatial (13 %) et enfin les Transports par eaux (10 %).

L’activité est concentrée à 70 % dans les structures les plus importantes et les plus âgées (plus de 20 ans). Ainsi, plus de 40 % de l’activité sont réalisés par les Grandes Entreprises et près de 30 % par les ETI.

Une sinistralité en hausse

Sixième secteur d’activités en nombre de défaillances d’entreprise* en France métropolitaine (3,8 % du total national), le secteur Transports et logistique connaît une nette hausse de sa sinistralité. En 2018, avec 2 000 entités concernées, le secteur a enregistré une progression de 12 % de ses défaillances, contre une quasi-stabilité au plan national tous secteurs confondus. Cette tendance perdure début 2019, là encore, essentiellement portée par le Transport terrestre, et l’Entreposage et stockage, qui représentent respectivement 92 % et 6,7 % des défaillances.

Revers de la médaille du fort dynamisme enregistré dans le secteur, les plus petites structures récentes sur le marché n’ayant pas trouvé leurs marques ou trop dépendantes d’un donneur d’ordres, viennent grossir le nombre de défaillances. Les difficultés des Transports par eaux sont également importantes : sur un an en ce début 2019, la progression des défaillances y est de plus de 38 %. Quant aux acteurs du fluvial, ils semblent connaître actuellement une nette dégradation de leurs conditions d’exploitation.

*ouvertures de redressement judiciaire ou de liquidation judiciaire directe

Étude et article réalisé par le Pôle économique d’Ellisphere
Pour plus d’informations sur ces statistiques pole_statistiques_economiques@ellisphere.com

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