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8 novembre 2026
5 minutes

Pourquoi une PME ou une ETI française a tout intérêt à évaluer l’intégrité de ses principaux partenaires ?

Anticiper les risques liés à ses partenaires pour construire des relations d’affaires plus sûres et durables.

Alors que les obligations de la loi Sapin II concernent principalement les grandes entreprises, les PME et ETI françaises sont de plus en plus confrontées à des exigences de conformité portées par leurs clients, leurs banques, leurs investisseurs et leurs partenaires commerciaux. Dans ce contexte, l'évaluation de l'intégrité des partenaires d'affaires n'est plus un sujet réservé aux grands groupes : elle devient un véritable levier de protection, de compétitivité et de développement.

L'évaluation de l'intégrité des tiers consiste à examiner les risques de corruption, de sanctions et de réputation associés à un fournisseur, un client ou un intermédiaire, avant d'engager ou de poursuivre une relation d'affaires.

Une PME n'est pas obligée, mais elle est concernée

L'Agence Française Anticorruption (AFA) rappelle dans son guide pratique destiné aux PME et petites ETI qu'une entreprise non assujettie à l'article 17 de la loi Sapin II n'a aucune obligation légale de mettre en place un dispositif anticorruption complet. Pour autant, elle y a un intérêt direct.

Pourquoi ?

Parce que ses grands clients, donneurs d'ordre, investisseurs ou établissements bancaires doivent eux-mêmes démontrer qu'ils connaissent leurs partenaires et qu'ils maîtrisent les risques liés à leur chaîne de valeur. Ainsi, une PME peut être évaluée par ses propres clients avant un référencement, un appel d'offres ou un renouvellement de contrat.

L'AFA souligne également qu'un dispositif anticorruption permet :

  • de préserver la réputation de l'entreprise ;

  • d'améliorer l'accès au financement ;

  • d'accroître la confiance des clients et partenaires ;

Le partenaire constitue souvent le premier vecteur de risque

La corruption, les atteintes à la probité ou les pratiques non éthiques ne naissent pas toujours à l'intérieur de l'entreprise. Elles proviennent également et le plus souvent de fournisseurs, d'intermédiaires commerciaux, de sous-traitants, d'apporteurs d'affaires ou même de clients.

C'est pourquoi l'AFA considère l'évaluation de l'intégrité des partenaires comme l'une des mesures fondamentales de prévention de la corruption. Cette démarche consiste à recueillir des informations permettant d'apprécier le niveau de risque présenté par un tiers avant ou pendant une relation d'affaires.

L'objectif est simple :

Vérifier que l'entreprise travaille avec des partenaires présentant un niveau de risque acceptable et identifier les situations nécessitant une vigilance renforcée.

Cette évaluation permet notamment d'identifier :

  • les risques de corruption ;

  • les sanctions internationales ;

  • les personnes politiquement exposées (PPE) ;

  • les risques réputationnels ;

  • la présence d'antécédents judiciaires ;

  • les structures actionnariales complexes ;

  • les bénéficiaires effectifs sensibles.

 

L'AFA recommande une approche pragmatique adaptée aux PME

Consciente des contraintes de ressources des PME et ETI, l'AFA recommande de commencer par les partenaires les plus critiques  comme les sous-traitants stratégiques, intermédiaires commerciaux, partenaires opérant dans des zones géographiques sensibles ou impliqués dans l'obtention de marchés ou d'autorisations administratives.

En pratique, une PME ou une ETI peut prioriser les tiers selon leur rôle, le pays d'implantation, la nature de la relation commerciale et les signaux de risque détectés. Cette approche fondée sur les risques évite de traiter tous les partenaires avec le même niveau de contrôle.

Un sujet encore peu mature chez les entreprises non assujetties

La récente enquête de maturité réalisée par l'AFA et IPSOS auprès de 502 entreprises françaises fournit un éclairage particulièrement intéressant sur les pratiques actuelles des entreprises non assujetties à Sapin II.

L'étude révèle que :

  • 49 % des entreprises non assujetties n'ont mis en place aucune mesure anticorruption

  • Et seulement 19 % d’entre elles disposent d'une procédure d'évaluation de l'intégrité de leurs principaux partenaires d'affaires.  

Alors que l'AFA considère l'évaluation des tiers comme une mesure essentielle, moins d'une entreprise non assujettie sur cinq l'a effectivement mise en œuvre.

L'étude montre également que les entreprises disposant d'une activité internationale ou percevant davantage leur exposition au risque de corruption sont celles qui développent le plus fréquemment ce type de dispositif.

Autrement dit, plus une entreprise comprend ses risques, plus elle met en place des mesures de maîtrise.

La réponse ELLISPHERE : une évaluation des tiers simple, rapide et accessible

Si l'AFA recommande fortement aux PME et ETI de connaître l'intégrité de leurs partenaires, elle reconnaît également qu’elles manquent souvent de temps, d'expertise et de ressources pour conduire ces analyses.

C'est précisément pour répondre à ce besoin qu'ELLISPHERE a développé l'offre Éthique des Affaires.

Cette offre permet aux PME et ETI de déléguer l'évaluation de leurs principaux tiers et de bénéficier d'une analyse complète sans déployer de solution complexe en interne.

Une approche clé en main

Le principe est simple :

« Vous nous transmettez vos tiers. Nous nous occupons du reste. »

ELLISPHERE réalise pour chaque partenaire :

  • l'identification de l'entreprise ;

  • l'analyse des bénéficiaires effectifs ;

  • le contrôle des sanctions ;

  • la détection des PPE ;

  • les recherches de réputation ;

  • l'analyse du risque pays ;

  • la qualification du risque par des analystes spécialisés.

 

Des livrables directement exploitables

L'entreprise reçoit :

  • un rapport PDF détaillé pour chaque tiers ;

  • une synthèse Excel permettant de cartographier l'ensemble du portefeuille évalué ;

  • un accès sécurisé permettant de consulter les résultats.

  • Une solution adaptée aux PME et ETI

 

L'offre est spécialement conçue pour les organisations qui :

  • souhaitent démarrer leur démarche anticorruption ;

  • doivent répondre aux demandes de leurs grands clients ;

  • ne disposent pas d'équipe conformité dédiée ;

  • recherchent une approche pragmatique et proportionnée.

L'évaluation de l'intégrité des partenaires n'est plus uniquement une exigence des grands groupes soumis à la loi Sapin II. Elle constitue aujourd'hui une mesure de bon sens pour toute PME ou ETI souhaitant protéger sa réputation, sécuriser ses relations d'affaires et répondre aux attentes croissantes de son écosystème.

Les travaux de l'AFA montrent pourtant que seule une minorité des entreprises non assujetties a franchi ce cap. Avec seulement 19 % d'entre elles disposant d'une véritable procédure d'évaluation des tiers, il existe encore une marge de progression importante.

Face à ce constat, l'offre Éthique des Affaires d'ELLISPHERE apporte une réponse concrète : permettre aux PME et ETI d'accéder à une évaluation rigoureuse de leurs partenaires, selon une approche fondée sur les risques, sans mobiliser des ressources internes importantes.

Car connaître l'intégrité de ses partenaires, c'est aujourd'hui protéger durablement son entreprise.

Une PME ou une petite ETI non assujettie à l'article 17 de la loi Sapin II n'est pas tenue, à ce seul titre, de déployer le dispositif anticorruption prévu par cet article. Toutefois, l'évaluation de ses partenaires peut répondre à des risques identifiés et aux attentes de ses donneurs d'ordre ou financeurs.

En priorité, les tiers les plus exposés : intermédiaires commerciaux, sous-traitants stratégiques, partenaires situés dans des zones sensibles et acteurs intervenant dans l'obtention de marchés ou d'autorisations. La sélection dépend du contexte et de l'analyse des risques propre à l'entreprise.

Selon le niveau de risque, elle peut inclure l'identification de l'entreprise et de ses bénéficiaires effectifs, les vérifications de sanctions internationales, les PPE, le risque pays et les informations réputationnelles disponibles.

L'évaluation peut intervenir avant l'entrée en relation, puis être actualisée au cours de la relation lorsque le niveau de risque ou la situation du partenaire évolue. Sa fréquence est à adapter au contexte.

Elle peut mettre en place une démarche proportionnée et s'appuyer sur un prestataire spécialisé. L'offre Éthique des Affaires d'ELLISPHERE propose notamment une analyse par des spécialistes, un rapport par tiers et une synthèse du portefeuille évalué.

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